
Du foin dans les Tournesols
A une semaine de sa participation aux 24 heures de Ste Marie et d’une victoire qui semblait une fois encore leur être acquise, Marck Supilami en leader incontesté de la Merveilleuse écurie Hélianthe a décidé de provoquer une conférence de presse autant surprenante qu’inattendue.
Blasé par l’excellence des résultats obtenus depuis la création de cette merveilleuse écurie.
Dépité par la non reconnaissance de leur superbe victoire de 2020 par la fédération.
Désabusé par le décompte partisan du corps arbitral lors de l’édition 2025 des 8 heures de Ste Marie privant la Merveilleuse écurie Hélianthe d’une deuxième place au classement général par équipe.
Marck Supilami a annoncé qu’il jetait l’éponge et ne serait pas présent les 6 et 7 Décembre 2025.
Cette annonce a fait sur l’ensemble de ses compagnons fidèles, l’effet d’une éruption solaire, désintégrant façon secousse tellurique la bonne humeur caractéristique de cette merveilleuse équipe.
La réaction spontanée des valeureux pilotes Hélianthe a été aussi brève qu’immédiate : « si tu ne participes pas, nous non plus ».
L’émotion était alors bien présente dans la salle. Dans le silence qui venait de s’installer, seul un chuchotement discret s’est fait entendre : « ah enfin, s’ils ne sont pas là cette année, la victoire est forcement pour nous »
Malgré le soutien inconditionnel de ses coéquipiers, Marck Supilami, très touché mais non surpris par la réaction de ses partenaires, a tout de même confirmé sa décision.
La Merveilleuse écurie Hélianthe ne sera donc pas au départ sur les circuits de Ste Marie et des marais ce week end des 6 et 7 décembre. Le sera-t-elle pour les prochaines compétitions, rien n’est moins sûr.
Des places seront-elles vides sur les grilles de départ ?
Des candidats se présenteront-ils pour endosser les couleurs Jaunes ? Le challenge semble difficile à relever tant cette équipe Hélianthe est au dessus du lot.
Au sortir de cette conférence de presse, la seule réaction que nous avons pu recueillir est celle de Roberto PINAMBOUR, il s’est engouffré dans son bolide et nous a crié : « quand je pense que les 6 et 7 décembre, j’ai refusé un contrat en or pour aller danser en tutu à l’opéra de Paris »









